En 1997, à San Andrés Itzapa, au Guatemala, l’association Pédale Maya a commencé à transformer les restes de bicyclettes en machines à vélo.

Les Bicimaquinas sont”appareils ménagers“actionné par ses utilisateurs au moyen de pédales du type mélangeurs, machines à laver et batteuseséliminant le besoin de carburant et d’électricité.Le vélo, une énergie propre et saine 1

Des pompes sont également possibles, et sont capables d’extraire jusqu’à 30 litres d’eau par minute de puits profonds de plus de 30 mètres (les pompes électroniques n’atteignent que 12 mètres).

L’idée de ces appareils ingénieux est née du désir d’aider les familles d’agriculteurs de la communauté de San Andrés. Le problème qui a donné naissance à Maya Pedal était la dépense et le manque d’électricité et de carburant dans le village.

Carlos et César, les créateurs de Maya Pedal, ont obtenu un résultat extraordinaire : un projet digne d’être non polluant et très fascinant par sa participation de volontaires du monde entier qui construisent une révolution en pédalant.

Le vélo, une énergie propre et saine 2
Aujourd’hui il y a déjà des groupes de constructeurs de ce type de machines de vélo au Mexique, au Pérou et dans d’autres parties de l’Amérique latine, j’espère que bientôt il se répandra dans le monde entier, non seulement c’est une option d’énergie bon marché, mais c’est aussi propre et sain puisqu’on s’exerce en même temps qu’on utilise la machine de vélo, même le MIT collabore avec les constructeurs de vélo pour perfectionner et élaborer de nouveaux équipements à pédales.